Trois produits ieGeek figurent ici, et ce qui les distingue est une honnêteté arithmétique.
Une fourchette plutôt qu’un chiffre
La ZS-GX3S annonce trois à six mois par charge. Cet écart est la partie honnête : le bas correspond à une position passante et le haut à une position calme, et il admet que l’autonomie dépend de la fréquence à laquelle la caméra est réveillée.
Beaucoup d’autres caméras sur batterie de ce catalogue annoncent des mois sans indiquer le nombre d’événements quotidiens que ce chiffre suppose — et là où un fabricant ne publie pas l’hypothèse, ce site n’en invente pas.
Une distance de vision nocturne publiée
La ZY-C2 annonce une vision nocturne en couleur jusqu’à 15 m, après quoi l’image est en infrarouge monochrome comme tout le reste. C’est une limite réelle énoncée simplement, là où l’usage est de revendiquer la couleur la nuit et de s’arrêter.
Les autocollants
ieGeek fournit des autocollants d’avertissement avec sa caméra solaire. Une caméra que personne ne voit ne fait qu’enregistrer ; la dissuasion vient de la visibilité, et en France, la CNIL demande d’informer par un panneau dès qu’une caméra filme un lieu où passent d’autres personnes — salariés, visiteurs, livreurs. Filmer la voie publique, en revanche, n’est pas permis à un particulier, panneau ou non.
Où être prudent
Les deux caméras sur batterie sont en 2,4 GHz seulement, et le kit PoE emploie quatre caméras motorisées, soit quatre mécanismes de plus dehors — cinq avec la ZY-C2, motorisée elle aussi.